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Catégorie: Actualités du Burkina Faso
Publié le 10 janvier 2020
Les auteurs de l’incendie du véhicule visaient "l’explosion de la voiture et la maison".
Catégorie: Actualités du Burkina Faso
Publié le 8 janvier 2020
Déclaration du Dr Daouda Diallo, Collectif contre l’impunité et la stigmatisation des communautés.
Catégorie: Actualités du Burkina Faso
Publié le 8 janvier 2020
La contribution des syndicats aux grands tournants historiques.
Catégorie: Actualités du Burkina Faso
Publié le 6 janvier 2020
32 ans après sa mort, le père de la révolution incarne toujours le symbole d’un Burkina Faso indépendant.
Catégorie: Actualités du Burkina Faso
Publié le 5 janvier 2020
Dès son premier gouvernement en 1983, le capitaine burkinabè va nommer des femmes à des postes-clés. Un précurseur en Afrique et même au-delà.
Catégorie: Actualités du Burkina Faso
Publié le 4 janvier 2020
Conscient que la protection de l’environnement était une urgence, le capitaine burkinabè tenait à révolutionner l’agriculture de son pays.
Catégorie: Actualités du Burkina Faso
Publié le 3 janvier 2020
Il a promu le pouvoir populaire et la démocratie directe. Une révolution qui a entraîné certaines dérives, aujourd’hui oubliées. "Comment voulez-vous être fier de votre pays quand vos puits sont creusés par l’Agence française de développement, vos forages faits par des Italiens, que vos téléphones viennent de Chine et vos mosquées sont financées par des Saoudiens?, s’interroge Serge Bayala, membre du Balai citoyen, un acteur de la société civile devenu incontournable au Burkina Faso. Nous regrettons l’époque de Sankara, car il avait fait prendre conscience aux Burkinabè qu’ils avaient leur destin en main." Lorsqu’il prend le pouvoir le 4 août 1983, à l’âge de 33 ans, en compagnie de Blaise Compaoré, son meilleur ami, Henri Zongo et Jean-Baptise Lingani, Thomas Sankara explique que "la raison fondamentale et l’objectif du Conseil national de la révolution, c’est la défense des intérêts du peuple voltaïque [le pays s’appelle alors la Haute-Volta], la réalisation de ses profondes aspirations à la liberté et à l’indépendance véritable". Il conclut sa proclamation par le fameux "La patrie ou la mort, nous vaincrons", qui deviendra un an plus tard la devise du pays. Thomas Sankara s’appuie sur le patriotisme pour créer une rupture avec ce qu’il estime "un héritage de vingt-trois années de colonisation." Dès le lendemain de son coup d’Etat, tout s’enchaîne très vite. Le capitaine, d’influence marxiste, veut expérimenter un pouvoir populaire et une démocratie directe. "Tout ce qui est bon pour le peuple, faites-le !", dit-il aux Comités de défense de la révolution (CDR), des institutions locales chargées d’une forme de souveraineté. Sur le plan politique, des actions multiples sont lancées pendant ces quatre années de pouvoir. Dans de nombreux domaines, c’est un succès comme la défense de l’environnement, l’émancipation des femmes, l’autosuffisance alimentaire, la réduction du train de vie de l’Etat ou la lutte contre la corruption. Le pays gagne sa dignité Lorsqu’il prend le pouvoir en Haute-Volta, son pays est parmi les pays les plus pauvres du monde. Le taux de mortalité infantile est estimé à 180 pour 1'000, l’espérance de vie ne dépasse pas 40 ans, le taux d’analphabétisme monte à 98 %. Il impose alors des mesures radicales comme les opérations de vaccination "commandos" qui permettront, en quelques semaines, de vacciner 2,5 millions d’enfants contre la méningite, la fièvre jaune et la rougeole. Il recevra les compliments de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Pour lutter contre l’analphabétisme, il prévoit que chaque personne lettrée puisse apprendre à lire et à écrire à d’autres et il fait passer le taux de scolarisation de 6 % à 24 %. De quoi lui donner envie le 4 octobre 1984 d’ouvrir son discours à l’ONU par: "Je viens vous apporter le salut fraternel d’un pays de 274 000 km², où sept millions d’enfants, de femmes et d’hommes, refusent désormais de mourir d’ignorance, de faim et de soif." Le Burkina Faso reste pauvre mais il gagne sa dignité. "Nous n’étions pas de vulgaires gamins mais des pionniers de la révolution, se souvient avec fierté Éric Kinda, porte-parole du Balai citoyen. À l’école, on recevait une formation de base idéologique et citoyenne axée sur l’amour de la patrie, le don de soi, l’honneur, le travail, l’intégrité… On devait défendre ses valeurs et nous en étions fiers. On ne voyait pas Sankara comme notre président mais comme notre père."
Catégorie: Actualités du Burkina Faso
Publié le 2 janvier 2020
Un reportage de Louise Dewast et Maxime Le Hégarat sur BBC Afrique.
Catégorie: Actualités du Burkina Faso
Publié le 2 janvier 2020
Le capitaine avait fait de la lutte contre la corruption l’une de ses priorités.
Catégorie: La vie d'a-b-c-d
Publié le 1 janvier 2020
En ce premier janvier, a-b-c-d vous présente ses meilleurs vœux.